La Correspondance de l’Enseigne, Simon Boutigny, les zones commerciales et moi

ILS N’ONT PAS DU TOUT AIME MON LIVRE à La Correspondance de l’Enseigne.

Dans le dernier numéro de cette lettre pro-centres commerciaux, le rédacteur en chef, Simon Boutigny, me tire dessus à boulet rouge sans sommation et surtout sans argumentation. Pourquoi se fatiguer ? Mon livre serait la preuve qu’à l’instar des Gilets jaunes « on est même pas obligé de réfléchir » (comme vous voyez, son article commence fort), il témoignerait d’un « passé proustien habité de merveilleux petits commerces » (les « petits commerces » apprécieront), abonderait en « truismes et bonnes intentions » (comme ça c’est dit), les élus seraient des « pov’ choux »(tant qu’à faire preuve de mépris, autant le distribuer largement) et la démonstration ne serait même pas digne « des hommes des cavernes » (si, si, vous avez bien lu).

Et Simon Boutigny de déplorer qu’on puisse, ne serait-ce qu’un instant, envisager de donner un coup d’arrêt à la multiplication de zones commerciale. Preuve s’il en est qu’il a bien compris le sens du livre et que celui-ci ne lui plait pas vraiment (mais ça, on l’avait deviné).

Alors ouvrons le débat et, si possible, sur la base d’arguments, ce serait bien non monsieur Boutigny ?

Franck Gintrand


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s